L’histoire de l’association Catherine et Michel Parisel

Une histoire de cœur, de rencontres et de solidarité

L’association Catherine et Michel Parisel a été créée en 2002 par Catherine Parisel, à la suite d’une histoire personnelle profondément marquée par ses liens avec la République centrafricaine et par son attachement aux enfants. Avec son époux, Michel Parisel, Catherine a vécu deux années en Centrafrique. Au cours de cette période, ils ont noué des liens forts avec des Centrafricains, des amitiés sincères qui perdurent encore aujourd’hui. 

Catherine Parisel entourée d'enfants

En 2002, après le décès de son époux Michel, Catherine est retournée à Bangui pour y passer quelques semaines. Ce séjour a été pour elle une expérience marquante. Profondément touchée par les conditions de vie des enfants et les difficultés auxquelles ils étaient confrontés au quotidien, elle a ressenti le besoin d’agir concrètement pour leur avenir.

C’est ainsi qu’est née l’association Catherine et Michel Parisel, portée par une volonté simple et essentielle : contribuer à améliorer les conditions de vie des enfants et leur permettre d’accéder à l’éducation. Dès sa création, l’association a pu compter sur le soutien précieux des Petites Sœurs du Cœur de Jésus, présentes localement, qui l’ont accompagnée dans ses actions auprès des enfants.

En 2017, au décès de Catherine ,Edwige, sa fille, a alors repris la présidence de l’association, avec la volonté de poursuivre l’œuvre initiée par sa mère et de faire vivre les valeurs qui l’animaient.

Aujourd’hui, l’association Catherine et Michel Parisel continue de s’inscrire dans cette histoire humaine, née d’une rencontre entre deux cultures et nourrie par des liens d’amitié durables. Fidèle à l’esprit de Catherine, l’association poursuit son engagement auprès des enfants en République centrafricaine, convaincue que chaque enfant mérite de grandir dans de meilleures conditions et de pouvoir construire son avenir grâce à l’éducation.

Derrière l’association Catherine et Michel Parisel, il y a avant tout une histoire de famille, des liens précieux avec la Centrafrique et une conviction qui traverse les générations : la solidarité peut changer des vies.